Un doctorat en modélisation numérique m’a appris à traiter des problèmes mal posés : les décomposer, les modéliser, les résoudre avec rigueur, puis confronter les résultats au réel. C’est cette démarche que j’applique aux systèmes que je conçois — d’autant plus quand les enjeux sont techniques et incertains.
Je juge un logiciel à son utilité et à sa robustesse, pas à sa sophistication. Une bonne architecture n’a pas besoin d’être spectaculaire : elle doit rester fiable, lisible et maintenable par toute une équipe — y compris plusieurs années après sa mise en production, sans dépendre de la personne qui l’a conçue.
J’ai conçu et livré des systèmes en France comme au Royaume-Uni, dans des contextes techniques et humains très différents. J’en tire une conviction : aucune solution ne vaut sans une compréhension précise du problème, des contraintes et de l’objectif. C’est par là que je commence, toujours.